La librairie Sonore
Frémeaux et Associés
Radio france
Ina
        Recherche avancée

Promotion Michel Onfray
 
Menu nos rubriques - La Librairie Sonore
Partenaire Crédit Agricole

Partenaire La Poste

 
Catalogue papier - La Librairie Sonore

Collection Histoire de France



-->
Accueil arrow MUSIQUE DU MONDE arrow WORLD MUSIC arrow MEXIQUE : L’ART DISPARU DU VIOLON HUASTÈQUE 1969-1976
 
Réf. : FA5621

MEXIQUE : L’ART DISPARU DU VIOLON HUASTÈQUE 1969-1976

MEXICO: THE LOST ART OF HUASTECA VIOLIN 1969-1976

Direction artistique : FRANCOIS JOUFFA
Nombre de CD : 1

LIVRAISON GRATUITE ET EXPEDITION SOUS:

3-5d.gif
Prix 19.99 €
 
hey are delicious!17 - El Maracumbé. 3’11Treated with love / Young women are no more scared / Repented and distressed, they ask their mothers / “Do you remember the love you had for my father?” Maracumbé: untranslatable name of African origin that designates a dance of slaves probably dating back to the seventeenth century.18 - La Rabia. 2’1419 - El Jarabe Loco. 3’20When I listen to this jarabe / I remember a woman / She was the key to my heart / And now she cannot see me anymore / She cannot get rid of me.Jarabe: musical kind of music that flourished in the nineteenth century.20 - Pajarillo Jilguero. 2’32Recorded in Cruz Grande (Guerrero), May 1969. Molina Brothers Trio: 3 guitars and vocals. This musical style, called colombiana, has an origin which has never been well defined. It was probably adopted by the mestizos of the Costa-Chica (on the Pacific, south-east of Acapulco) just like the chilena (from Chile) whose local tradition recounts that it was introduced by persons shipwrecked on that coast. The colombiana seems to have come from Columbia at the time of the Spanish colonialization when Acapulco was a flourishing port of New-Spain.21 - Adios Mi Morena. 2’42Cruz Grande (Guerrero), May 1969. Molina Brothers Trio: 3 guitars and vocals. One often hears it said that the Mexican is familiarized with the idea and the image of death. But the child is sacred, for he is innocent, and his death always causes the most intense emotion. In certain regions, the village musicians accompany the dead child, “el angelito”, to the cemetery, while playing binuetes. In spite of its funereal function, the binuete is not sad: it is a refined and almost light music which blends with the grief of parents and friends.22 - Vuelve, Vuelve. 2’15Pisaflores (Hidalgo), March 1969. Guitar, huapanguera and vocals. The corrido is undeniably the most widespread music in Mexico. It is sung in all states of the Republic. It derives from the venerable “romance” of Old Spain, and nowadays any event in the everyday local or national life is a sufficient reason for the creation of a corrido. The Revolution has inspired the most famous ones. This corrido is rather lyric than narrative: “Come back, love of my life, come back, dear treasure…”. Like in the colombiana (# 20), the jilguero is both a symbol and a message of the lover’s sorrow through his song.23 - Huapango Huasteco. 4’27Pisaflores (Hidalgo), March 1969. Violin, huapanguera, vocals.The Huasteca is one of the most musically rich regions of Mexico. Territory of the ancient Huastecs (of Nahuatl culture, like the Aztecs), it encompasses parts of the states of Hidalgo, Veracruz, San Luis de Potosi, Tamaulipas, Puebla and Queretaro. The huapango is very popular in this region. This musical style, both danced and sung, is of Spanish origin. The Andalusian influence is easily recognizable in the melodies and the singing pattern. The violin is accompanied by a large regional guitar : the huapanguera. The singers, who are also the instrumentalists, answer and invite each other to improvise. That is how in Pisaflores, small village of the Hidalgo, they honor us with a verse dedicated to “los amigos de Francia”.Serge ROTERMAN© FRÉMEAUX & ASSOCIÉS 2016Recordings (in 1969, 1970, 1971, 1976), photos and texts: Serge Roterman and Adriana Casanova, with Maurice Moréa, Eduardo Espinosa and Stéphane Fargeot.Production: Marcel Rothel, thanks to Marcelle Legrand. With a little help from our friends Silvia Ruiz, Francisco Villanueva, Hector Sanchez (Los Folkloristas), and the great mexican musicologist José Raúl Hellmer (“El gringo jarocho”).Production in 2016: François Jouffa.English translation: Susie Jouffa (with Adriana Casanova).Colour photos: Sylvie Jouffa.Editing and premastering: Christophe Hénault, Art & Son Studio, Paris, France. Publishing by: Augustin Bondoux/Frémeaux Colombini Group.Mexique - L’art disparu du violon huastèque 1969-1976MEXICO - The lost art of Huasteca violin 1969-1976Réalisation François JouffaLa musique mestiza (métisse) des campagnes mexicaines est d’une richesse qui étonne souvent l’auditeur européen plus habitué à des pâles succès commerciaux. Elle émeut par son irrésistible vitalité et sa force joyeuse. Cette musique, si profondément mexicaine qu’elle ne saurait se confondre avec aucune autre, est cependant née du mariage (forcé ?) de trois cultures très éloignées : amérindienne, africaine et européenne. Le « son » Huasteco présenté ici, enregistré dans les années 1960 et 1970 par l’ethnomusicologue Serge Roterman, est d’un singulier raffinement.    Patrick FrémeauxThe mestiza music (mixed-blood music) of the Mexican countryside is of a wealth that often amazes the European listener more accustomed to poor commercial success. It moves by its irresistible vitality and joyful force. This music, so deeply Mexican that it could not be confused with any other, however arose from the (forced?) union between three very distant cultures: Amerindian, African and European. The Huasteco “son”, presented in this CD, recorded in the sixties and seventies by musicologist Serge Roterman, is of a singular refinement.    Patrick Frémeaux
La musique mestiza (métisse) des campagnes mexicaines est d’une richesse qui étonne souvent l’auditeur européen plus habitué à des pâles succès commerciaux.
Elle émeut par son irrésistible vitalité et sa force joyeuse. Cette musique, si profondément mexicaine qu’elle ne saurait se confondre avec aucune autre, est cependant née du mariage (forcé ?) de trois cultures très éloignées : amérindienne, africaine et européenne.
Le « son » Huasteco présenté ici, enregistré dans les années 1960 et 1970 par l’ethnomusicologue Serge Roterman, est d’un singulier raffinement.
Patrick FRÉMEAUX

The mestiza music (mixed-blood music) of the Mexican countryside is of a wealth that often amazes the European listener more accustomed to poor commercial success.
It moves by its irresistible vitality and joyful force. This music, so deeply Mexican that it could not be confused with any other, however arose from the (forced?) union between three very distant cultures: Amerindian, African and European.
The Huasteco “son”, presented in this CD, recorded in the sixties and seventies by musicologist Serge Roterman, is of a singular refinement.
Patrick FRÉMEAUX

DIRECTION ARTISTIQUE : FRANÇOIS JOUFFA ET SERGE ROTERMAN
DROITS : FREMEAUX & ASSOCIES

La Azucena • El Tepetzintleco • El Toro Zacamandú • La Malagueña • La Huasanga • La Rosita • El Gusto • La Petenera • El Toro Zacamandú • La Leva • El Fandanguito • El Llorar • El Huerfanito.
- « Bonne pioche » par Trad Mag
En mettant la galette de cette nouvelle production de Frémeaux & associés dans le lecteur CD, on pourrait se dire : « Mais que nous ont-il encore déniché comme trésor musical ? » Et on aura raison. Une fois de plus, bonne pioche car la musique mestiza (métisse) des campagnes mexicaines n’a jamais été largement diffusée. Et pour cause : le monde entier apprécie les mariachis, mais ne connaît pas leur origine. Tout le monde aujourd’hui pense que cette musique se joue surtout avec des trompettes mais oublie qu’aux origines, il n’y a pas encore si longtemps (quarante ou cinquante ans), les groupes de mariachi ne se jouaient qu’au violon et guitare. Grâce à cet album dans la collection dirigée par François Jouffa, c’est une partie du patrimoine musical qui est sauvée au Mexique. L’intelligence de ce nouvel opus, comme beaucoup de réalisations de cet éditeur, c’est de nous donner un maximum d’informations au travers d’un livret de seize pages (en français et anglais). Les vingt-trois titres sont divisés en deux parties. Une partie (treize titres) est dédiée aux musiques et chants Huastèque remarquable pour son utilisation de la voix de tête (falsete). Et les coplas chantées sont souvent des quintillas d’origine populaire, tantôt joyeux et optimistes. L’autre partie (dix titres) est plus mestiza (métissée), avec des chants plus naturels et une poésie plus populaire. Car même si aujourd’hui, on ne peut confondre la musique mexicaine avec une autre, cette musique est née du mariage (forcé ?) de trois cultures très éloignées : indienne, africaine et européenne. Et comme toutes les musiques métissées, elle est fortement ancrée dans la culture de ce pays et forme un rempart (heureusement) contre la mondialisation. Même si cet album s’intitule « L’art disparu du violon huastèque », le violon n’a pas disparu complètement aujourd’hui. Bien au contraire, beaucoup de groupes ont leur section violon dans les mariachis animant et représentant par le monde la musique mexicaine. Mais comme en Louisiane (pas très loin sur la plan géographique), le style des violons a change, plus « propre », plus classique. Qu’importe, cette musique reste une musique toujours vivante et appréciée aujourd’hui par sa grande originalité. Avec ces collectages recueillis sur le vif entre 1969 et 1976 par Adriana Casanova et Serge Roterman qui ont parcouru le Mexique à la recherche de la vraie musique populaire, ce disque prend une importance capitale. C’est un témoignage préservé, qui pourra toujours être vivant par l’écoute que chacun peut en faire. Et c’est ça l’essentiel. Par Patrick PLOUCHART – TRAD MAG
- PRÉSENTÉ AU GRAND PALAIS EXPO "MEXIQUE 1900-1950" RMN
PRÉSENTÉ AU GRAND PALAIS EXPO "MEXIQUE 1900-1950" RMN
Liste des crédits sur ce CD :
El Trio Amador, Musique Traditionnelle , Inconnus, Trio Des Freres Molina, Guitare Huapanguera Et Chant
CDPisteTitreArtiste principalDuréeEnregistré en
11La azucena. El Trio Amador00:03:341976
12El tepetzintleco. El Trio Amador00:03:511976
13El toro zacamandu. El Trio Amador00:02:431976
14La malaguena. El Trio Amador00:03:001976
15La huasanga. El Trio Amador00:04:321976
16La rosita El Trio Amador00:03:281976
17El gusto El Trio Amador00:04:461976
18La petenera El Trio Amador00:02:491976
19El toro zacamandu (solo) El Trio Amador00:01:041976
110La leva El Trio Amador00:02:261976
111El fandanguito El Trio Amador00:02:411976
112El llorar El Trio Amador00:02:231976
113El huerfanito El Trio Amador00:03:281976
114Malva rosita Inconnus00:01:081976
115La llorona (la pleureuse) Inconnus00:03:271976
116El coco (la noix de coco) Inconnus00:02:281976
117El maracumbe Inconnus00:03:121976
118La rabia Inconnus00:02:161976
119El jarabe loco Inconnus00:03:221976
120Pajarillo jilguero Trio Des Freres Molina00:02:341969
121Adios mi morena Trio Des Freres Molina00:02:431969
122Vuelve, vuelve. Guitare Huapanguera Et Chant00:02:161969
123Huapango huasteco Guitare Huapanguera Et Chant00:04:261969
Label : FREMEAUX & ASSOCIES

Les internautes ayant acheté «MEXIQUE : L’ART DISPARU DU VIOLON HUASTÈQUE 1969-1976» ont également acheté :

CEYLAN CHANTS D’AMOUR À SIGIRIYA, SRI LANKA   
CEYLAN CHANTS D’AMOUR À SIGIRIYA, SRI LANKA
Effectués à la demande du gouvernement sri-lankais par François Jouffa en 2002, ces enregistrements in situ recueillis dans les villages environnants le Rocher du Lion dans la jungle de Sigiriya, sont le magnifique témoignage de la tradition séculaire de la musique cinghalaise.
Perpétuée depuis des siècles grâce à la trans mission orale, cette dernière est ici jouée par le...
CEYLAN CHANTS D’AMOUR À SIGIRIYA, SRI LANKA
LES AMÉRINDIENS : PEUPLES MAYA, TOTONAQUE, CORA - MEXIQUE   
LES AMÉRINDIENS : PEUPLES MAYA, TOTONAQUE, CORA - MEXIQUE
Disque officiel de l’exposition « Mayas : Révélation d’un temps sans fin » qui se tient au musée du Quai Branly du mardi 7 Octobre 2014 au dimanche 8 Février 2015


















A l’occasion de l’exposition « Mayas, Révélation d’un temps sans fin » Frémeaux &...
LES AMÉRINDIENS : PEUPLES MAYA, TOTONAQUE, CORA - MEXIQUE
TIBET - MUSIQUE ET PRIÈRES    
TIBET - MUSIQUE ET PRIÈRES
Collectés en 2010 par François Jouffa, ces enregistrements in situ ont été réalisés en grande partie lors de la fête du déroulement de la Grande Thangka (le « Festival de l’Ensoleillement du Bouddha ») au monastère de Tashilhunpo, fondé au XVe siècle par Gendun Drub, le premier Dalaï-lama.
Cette cité de plusieurs temples est un haut lieu de pèlerinage pour...
TIBET - MUSIQUE ET PRIÈRES
↑ Retour en haut ↑
Dernière mise à jour :: 25-05-2017 14:37
Frais de ports offerts sur la librairie sonore









titre_newsletter.gif

Meilleures ventes - La librairie sonore
1. Offre Duo - Les Mots... - Luc Ferry
2. Contre Histoire Philosophie V26 - Michel Onfray
3. Histoire des Mythes Grecs - PUF Frémeaux
4. Albert Camus - L'Etranger
5. Histoire de la Bible - Collection PUF-Frémeaux
6. Histoire de France - PUF Frémeaux -(les 8 coffrets -20%)
7. Défense et Critique de la Psychanalyse - Cyrulnik - Onfray
8. Histoire des Pharaons - PUF-Frémeaux
9. Penser le XXI eme Siècle - Luc Ferry
10. Témoignages de la France Rurale au premier XX eme Siècle
Meilleures ventes - La librairie sonore

Contre Histoire Philosophie
Couvertures Onfray
couv-onfray-bas.jpg
pub net color line.jpg
подать объявление бесплатно
Mentions légales | Conditions générales de ventes | Recommander ce site | Ajouter aux favoris | Nous contacter | Plan du site | Désabonnement
© 2010 La Librairie Sonore est une marque déposée du groupe Frémeaux Colombini SAS exploitée par Cyberser SA pour le compte de Frémeaux & Associés