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Accueil arrow MUSIQUE DU MONDE arrow TZIGANE arrow GERONIMO - BANDE ORIGINALE - TONY GATLIF
 
Réf. : FA8511

GERONIMO - BANDE ORIGINALE - TONY GATLIF

TONY GATLIF

Direction artistique : DELPHINE MANTOULET & VALENTIN DAHMANI
Nombre de CD : 1

LIVRAISON GRATUITE ET EXPEDITION SOUS:

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Prix 19.99 €
 
pouvait séparer ces jeunes, qu’ils n’avaient pas peur de la mort, comme Roméo et Juliette, qui dépassaient la menace de mort de leur famille.Pour que cela soit crédible, il fallait animer la passion et que cette passion soit également amenée par la musique. Il fallait montrer la passion dévorante de la jeune fille… J’avais demandé à l’actrice de faire comme si elle avait envie de manger son partenaire, son amoureux. C’est ce désir de manger la peau que j’ai indiqué aux musiciens, Delphine et Valentin. Je leur ai dit « maintenant vous me faites une musique de délire, de passion dévorante ».Tony Gatlif : C’était primordial de resynchroniser la musique aux images…Delphine Mantoulet : Nous avons commencé à travailler la musique un an et demi avant le début du tournage. Quand Tony écrivait les scènes, il nous disait « j’aimerais avoir cette musique là » et nous créions la musique en fonction… Elle s’est faite en parallèle de l’écriture du scénario. Sur la scène de la battle, nous avons tourné dans un très grand espace où il y avait une réverb formidable…Tony Gatlif : comme dans une cathédrale…Delphine Mantoulet :… nous avions mis très fort la musique qu’on entend dans le film pour le tournage. Au moment du montage son, notamment, il a fallu réadapter le mixage de la musique avec la musique qui était en « In » dans les images. De telle sorte que le léger décalage qu’il y avait entre à la réverbération du lieu et le synchro du vrai son de la musique ne s’entende plus. Cette réverb donne un son unique au film… C’est le lieu qui nous a offert ça.Tony Gatlif : Pour ne pas représenter la violence dans le film de façon brute comme des gens qui se tapent dessus… Il fallait qu’elle soit représentée de façon musicale donc nous avons fait un drame… Un opéra musical… Un opéra rock. C’est un ton unique au film, qui devient tout le long comme une grande partition complètement originale.Delphine Mantoulet : Tony a la vision exacte de ce qu’il veut filmer. Il sait comment la filmer, avec quelle musique, quel style, quelle sonorité, quelle tonalité, quelle couleur donner au son pour qu’il s’incorpore à l’image et à la narration. Tony a toujours insisté sur le fait que cela devait être la musique qui allait représenter la violence et non pas l’image… C’est le fait de savoir tout cela qui nous a permis de tra­vailler bien en amont et d’avoir tout ce qu’il fallait au moment du tournage. Je travaille avec Valentin Dahmani qui est guitariste, moi je suis pianiste…Tony Gatlif : multi-instrumentistes !Delphine Mantoulet : … Nous travaillons en effet avec plein d’instruments. Nous nous enregistrions et une fois que nous avions la trame, nous la réadaptions en fonction des sons que nous voulions y ajouter, parce que si les sons étaient trop acoustiques ou s’il y avait trop de thèmes, il fallait alors en enlever. Nous avons ensuite réenregistré en studio les maquettes que nous avons ensuite remontées pour réintégrer tous les sons du film, les directs, les cris etc. C’est très interactif en fait, il fallait que tout soit dedans. Par exemple la Battle, c’était un plan séquence de 6 mn sans coupe où il s’est passé quelque chose de magique avec les acteurs les danseurs et les figurants…Tony Gatlif : direct…en un seul plan…Delphine Mantoulet : C’était le vécu de la musique en direct filmée…Interview réalisé par Benoit BASIRICO pour Cinézik.© PRINCES PRODUCTION 2014I told Stéphane Hessel before his death: ‘You know, I’m going to make a film against violence, but I’ll have to show it, the better to dismantle it.’ Making a violent film while being non-violent was, according to him, the hardest thing to do. I especially didn’t want anyone to enjoy the violence. It’s everywhere in Geronimo, simmering below the surface without ever exploding. Music injects excitement and edginess, it highlights the tension of the wait. I wanted one of the few violent scenes to be brutal, to be filmed a raw way. The show is the music and dance. In the scenes where the two clans square up to one another, there are people all around, shouting and cheering them on. They are horrified but they show it by dancing. All the actors knew that every dance step was a violent act. Like drawing a bow without ever knowing when the arrow will fly off. Then things degenerate. The clash scenes were the hardest; one involved a 7-minute sequence shot. There were two types of music – a Turkish version and a Spanish version. We mixed the flamenco with Turkish music according to the edit and which clan was on screen. When the two gangs display their weapons and the pressure cranks up, each weapon is in fact an instrument, and the actors/musicians had an earpiece so they could stay in perfect rhythm. Every element in the set became musical. For example, the post that one of the characters bangs on produces an amazing résonance thanks to the instruments we added: beyond the wood, there’s bass, drums... In the end, everything was shot in rhythm although the music had been composed ahead of time, because music is always the starting point of my films. Delphine Mantoulet and Valentin Dahmani began work 18 months before the film began, when I started writing the screenplay. The choice of Turkish and Spanish communities was made because they are countries whose music appeals to me. Turkish music is the root of all the music I’ve enjoyed: Arab, flamenco, Greek... From Turkey to Spain, the same rhythms are found. There’s the way of beginning songs with Aman, Aman, then the story follows. They use it as a starting point to find the tone of the song. That happened with the film – I had to find the rhythm, the music that went with it. For the Spanish family, there’s modern flamenco, which the kids adapt in the film with a hip-hop rhythm. Flamenco pulls together all the rhythms the gypsies encountered as they crossed India, Turkey, Romania, and the countries of the East (which I showed in Latcho Drom). Spain is a melting pot for all types of western and oriental music. I’m always guided by music.Tony GatlifInterviewed by Melissa Bounoua© PRINCES PRODUCTION 2014Tony GatlifBorn September 10, 1948 in Algiers, Tony Gatlif leaves Algeria in the late 1960s. One evening in 1966, he decided to meet his idol, Michel Simon, who wrote a recommendation to the attention of his manager. That’s why Tony Gatlif includes a drama class. In 1978 he shot “La Terre au ventre” that evokes the war of Algeria. But it is “Les Princes” who reveals Tony Gatlif. In 1992, Tony Gatlif shot “Latcho Drom”, a true hymn to Gypsy music. In 1997, “Gadjo Dilo” describes the arrival in a Gypsy village in Romania of a young “Gadjo” (foreign language ROM), in search of a singer missing. The movie knows the public and critical acclaim in France as abroad. In 2004, the filmmaker takes the viewer on a journey throughout Andalusia and the Maghreb, with “Exils” where music, full character, guides the steps of the protagonists. The film won the Award for Best Director at Cannes. In 2010 released his next film “Liberté”, which tells for the first time the history of the internment of Gypsies in France. In 2011, he released “Indignados, a movie inspired from Stephane Hessel on the european outraged movement. Le point de départ de mes films, c’est toujours la musique. Delphine Mantoulet et Valentin Dahmani ont commencé à travailler un an et demi avant le début du tournage, quand je commençais à écrire le scénario. Le choix des communautés turques et espagnoles, c’est aussi parce que ce sont des pays dont les musiques me parlent. La musique turque est à l’origine de toutes les musiques que j’ai aimées (…). Le flamenco rassemble tous les rythmes que les Gitans ont rencontrés en traversant l’Inde, la Turquie, la Roumanie, les pays de l’Est (ce que j’ai montré dans mon film « Latcho drom »). L’Espagne, c’est le fossé de toutes les musiques orientales et occidentales. C’est toujours la musique qui me guide.    Tony GATLIFCinéaste du mouvement et de la liberté, Tony Gatlif est le grand questionneur de l’exil et de l’humanité. Révélé au grand public en 1992 par le film « Latcho Drom », le réalisateur est le chantre des communautés gitanes, roms ou tsiganes. Ses films manifestes mettent en exergue le formidable apport musicologique de ces communautés et lui ont valu notamment deux Césars de la meilleure musique écrite pour un film (Gadjo Dilo, Vengo). Tony Gatlif assure lui-même la direction musicale de cette bande sonore réalisée par Delphine Mantoulet et Valentin Dahmani, qui traduit tant l’ardeur des passions que la violence des altercations entre communautés turques et espagnoles, pour donner à «Geronimo» un air d’opéra rock, s’inscrivant dans la lignée d’un « West Side Story ». Une bande originale détonante d’ivresse et de tension, dans laquelle se conjuguent admirablement cultures traditionnelles et identités urbaines.    Augustin BONDOUX & Patrick FRÉMEAUX“Discovered by a large audience in 1992 thanks to his film ‘Latcho Drom’, director Tony Gatlif is the high priest of the Gypsy, Rom and Tzigane communities whose wonderful contributions to music have been featured in all his films. Gatlif acted as musical-director for this soundtrack produced by Delphine Mantoulet and Valentin Dahmani, which translates both the blazing passions and the violent altercations between France’s Turkish and Spanish communities. ‘Geronimo’ is sounding like a rock-opera heir to ‘West Side Story’.”     Augustin BONDOUX & Patrick FRÉMEAUXCD Geronimo, bande originale, Tony Gatlif© Frémeaux & Associés 2014 (P) Princes Production 2014
Le point de départ de mes films, c’est toujours la musique. Delphine Mantoulet et Valentin Dahmani ont commencé à travailler un an et demi avant le début du tournage, quand je commençais à écrire le scénario.
Le choix des communautés turques et espagnoles, c’est aussi parce que ce sont des pays dont les musiques me parlent. La musique turque est à l’origine de toutes les musiques que j’ai aimées (…).
Le flamenco rassemble tous les rythmes que les Gitans ont rencontrés en traversant l’Inde, la Turquie, la Roumanie, les pays de l’Est (ce que j’ai montré dans mon film « Latcho drom »).
L’Espagne, c’est le fossé de toutes les musiques orientales et occidentales. C’est toujours la musique qui me guide.
Tony GATLIF

Cinéaste du mouvement et de la liberté, Tony Gatlif est le grand questionneur de l’exil et de l’humanité. Révélé au grand public en 1992 par le film « Latcho Drom », le réalisateur est le chantre des communautés gitanes, roms ou tsiganes.
Ses films manifestes mettent en exergue le formidable apport musicologique de ces communautés et lui ont valu notamment deux Césars de la meilleure musique écrite pour un film (Gadjo Dilo, Vengo).
 Tony Gatlif assure lui-même la direction musicale de cette bande sonore réalisée par Delphine Mantoulet et Valentin Dahmani, qui traduit tant l’ardeur des passions que la violence des altercations entre communautés turques et espagnoles, pour donner à « Geronimo » un air d’opéra rock, s’inscrivant dans la lignée d’un « West Side Story ».
Une bande originale détonante d’ivresse et de tension, dans laquelle se conjuguent admirablement cultures traditionnelles et identités urbaines.
Augustin BONDOUX & Patrick FRÉMEAUX

« La Musique libère un vacarme grandiose »
TÉLÉRAMA


Discovered by a large audience in 1992 thanks to his film ‘Latcho Drom’, director Tony Gatlif is the high priest of the Gypsy, Rom and Tzigane communities whose wonderful contributions to music have been featured in all his films.
Gatlif acted as musical-director for this soundtrack produced by Delphine Mantoulet and Valentin Dahmani, which translates both the blazing passions and the violent altercations between France’s Turkish and Spanish communities.
‘Geronimo’ is sounding like a rock-opera heir to ‘West Side Story’.
Augustin BONDOUX & Patrick FRÉMEAUX

Direction artistique : Tony GATLIF
Direction musicale : Delphine MANTOULET / Valentin DAHMANI
Production : Delphine MANTOULET 
Editorialisation : Augustin BONDOUX pour FREMEAUX & ASSOCIES
Licencié à Patrick FREMEAUX pour GROUPE FREMEAUX COLOMBINI SAS
Fabrication et Distribution : FREMEAUX & ASSOCIES
Distribution digitale : Laure DUHARD pour BELIEVE.

MECANO • LA MOTO • INDESTRUCTIBLE • SANTA MARIA • LA PLAGE • LA RUELLE • INTRUSA • COUP DE FEU • PARKING • LA PEUR • GUIMBARDE • SODA • BARCELONA • SAINTE-MARIE


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GERONIMO - TONY GATLIF
visuel première édition Frémeaux & Associés


GERONIMO : Un film écrit et réalisé par TONY GATLIF. Avec CÉLINE SALLETTE (Geronimo), RACHID YOUS (Fazil), DAVID MURGIA (Lucky), NAILIA HARZOUNE (Nil), VINCENT HENEINE (Antonieto) et la participation amicale de SERGI LOPEZ.
- « Pas de doute, Tony Gatlif est de retour. » Par Le Monde
« Un travelling époustouflant pour commencer : deux jeunes gens à moto roulent à fond de train sur une plage. Elle, sublime, hurle : “Je t’aime !” à son compagnon. Incroyable mélange de flamenco et de musiques turques en bande-son, immédiate sensation de liberté : pas de doute, Tony Gatlif est de retour. » Par LE MONDE
- RECOMMANDÉ PAR LAURENT RUQUIER (FRANCE 2)
RECOMMANDÉ PAR LAURENT RUQUIER (FRANCE 2)
Liste des crédits sur ce CD :
Valentin Dahmani, Delphine Mantoulet, Tony Gatlif , Valentin Dahmani , Delphine Mantoulet, Valentin Dahmani, Tony Gatlif , Tomasito, Delphine Mantoulet, Valentin Dahmani , Tomasito , Jur Domingo, Valentin Dahmani , Delphine Mantoulet , Jur Domingo, Tony Gatlif , Jur Domingo , Yougoss , Valentin Dahmani, Ziveli Orkestar
CDPisteTitreArtiste principalDuréeEnregistré en
11MecanoValentin Dahmani, Delphine Mantoulet, Tony Gatlif 00:05:362014
12La motoDelphine Mantoulet, Valentin Dahmani, Tony Gatlif 00:01:292014
13IndestructibleTomasito, Delphine Mantoulet, Valentin Dahmani 00:02:262014
14Santa mariaJur Domingo, Valentin Dahmani 00:02:122014
15La plageDelphine Mantoulet, Valentin Dahmani, Tony Gatlif 00:03:162014
16La ruelleValentin Dahmani, Delphine Mantoulet, Tony Gatlif 00:06:152014
17IntrusaJur Domingo, Tony Gatlif 00:03:152014
18Coup de feuDelphine Mantoulet, Valentin Dahmani, Tony Gatlif 00:02:122014
19ParkingDelphine Mantoulet, Valentin Dahmani, Tony Gatlif 00:02:122014
110La peurDelphine Mantoulet, Valentin Dahmani, Tony Gatlif 00:02:222014
111GuimbardeDelphine Mantoulet, Valentin Dahmani, Tony Gatlif 00:02:152014
112SodaDelphine Mantoulet, Valentin Dahmani, Tony Gatlif 00:03:102014
113BarcelonaYougoss 00:00:392014
114Sainte-marieValentin Dahmani, Ziveli Orkestar 00:03:482014
Label : FREMEAUX & ASSOCIES

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Des retrouvailles entre lointains cousins dont les musiques ont certes une même souche mais ont arpenté des chemins différents. Aux frontières du jazz et des musiques du monde.
Augustin BONDOUX
PARIS BUDAPEST CARAVANE
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Dernière mise à jour :: 22-07-2017 00:41
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